MOLÉCULE BIOLOGIQUE QUI NEUTRALISE LE SARS-COV-2 EN PHASE I

Des scientifiques de la faculté de médecine de l’université de Pittsburgh ont isolé une molécule biologique plus petite que “neutralise complètement et spécifiquement” le virus SRAS-Cov-2. Ce composant d’anticorps, 10 fois plus petit qu’un anticorps complet, a été utilisé pour fabriquer le médicament Ab8 contre le coronavirus.

L’Ab8 est très efficace pour traiter l’infection coronavirus chez les souris et les hamsters. Sa petite taille non seulement augmente son potentiel de diffusion dans les tissus pour mieux neutraliser le virus, mais permet également d’administrer le médicament par des voies alternatives, y compris l’inhalation. Il se lie aux cellules humaines et n’aurait pas d’effets secondaires négatifs sur les gens. Publié dans Cell le 14/09/2020.

Une autre étude a décrit un système similaire de minuscules protéines qui pourraient même être administrées sous forme de spray nasal. Il a été testé sur les cultures cellulaires et donnerait de bons résultats. Il y aurait environ 400 composés qui sont testés contre le SARS-COV-2. Publié dans Science le 09/09/2020).

EAU POTABLE, ASSAINISSEMENT, SANTÉ ET MALADIES

Le manque d’eau potable et d’installations sanitaires dans les pays non développés est responsable des nombreux décès dus aux maladies diarrhéiques, y compris le choléra, les enfants de moins de 5 ans étant la population la plus touchée. A cela, il faut ajouter les différents parasites, les cas d’hépatite A, entre autres situations à haut risque sanitaire.

ÉPIDÉMIE D’OBÉSITÉ ET DE SURPOIDS EN AMÉRIQUE LATINE ET DANS LES CARAÏBES

Selon des rapports de l’Organisation Panaméricaine de la Santé (OPS), un adulte sur quatre dans la région souffre d’obésité et d’un taux élevé de surpoids (60 % de la population) . On pense que la lutte contre le surpoids et l’obésité peut être beaucoup plus difficile que la lutte contre la faim.

THE LANCET DEMANDE DES ÉCLAIRCISSEMENTS AUX AUTEURS DE L’ÉTUDE SUR LE VACCIN RUSSE (SPOUTNIK V) CAPABLE DE DÉVELOPPER UNE RÉPONSE IMMUNITAIRE SANS EFFETS INDÉSIRABLES.*

L’étude a été publiée le 4 septembre et financée par le ministère russe de la Santé. Dans une lettre ouverte à The Lancet (7 septembre), signée par une trentaine de chercheurs, principalement européens, le scientifique italien Enrico Bucci (Université Temple de Philadelphie) a mis en doute la vraisemblance des données de l’étude en raison d’éventuelles “incohérences”. The Lancet a annoncé (10.09.2020) qu’il avait demandé des éclaircissements aux auteurs de l’étude qu’il avait publiée sur le vaccin russe contre le COVID-19, qui mettait en évidence des résultats prometteurs, après qu’un groupe d’experts eut remis en question les conclusions.

*Safety and immunogenicity of an rAd26 and rAd5 vector-based heterologous prime-boost COVID-19 vaccine in two formulations: two open, non-randomised phase 1/2 studies from Russia. The Lancet.

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